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 heart of courage † chai lai

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glitch in the system

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- heroes never die -

MessageSujet: heart of courage † chai lai   Lun 26 Déc - 13:29

HEART OF COURAGE Il y a comme quelque chose de pourri à Vela, qui se répand dans l'air et qui prend aux tripes dès qu'on fous un pied dans le quartier, qui trompe pas et qui ne vend pas d'illusion comme on pourrait prétendre de Lyra, d'Ancha et de ces coins qui attirent les idiots comme des moustiques accrochés aux phare des néons. Le genre de truc qui rend l'air un peu plus lourd à respirer, qui fait qu'on se presse pour rentrer chez soit, qu'on aime pas y rester tard le soir quand il n'y a rien plus rien pour se réchauffer, on se sent observé par des milliards d'yeux dans le noir, comme des petits félins qui attendent qu'une souris se prenne dans leurs filets. Mouton, Loup, que des bêtes, que des nuisibles et des monstres, que des crocs et des fourrures douces. Vela pour quelqu'un qui y est pas natif est un gouffre abyssal dans lequel on craint de pénétrer de peur de jamais arriver à s'en tirer, arrive toujours moment où y a plus de lumière ici, mais c'est aussi le seul refuge où on peut se promener presque librement, le seul recoin où avoir une puce dans la nuque ou pas, ce qui compte c'est la carcasse et le cadavre d'âme qui prétend y habiter. Bon baisers de Vela.

Quand elle était jeune, Kata n'aimait pas ce coin, parce qu'il lui rappelait de mauvais souvenirs, qu'c'était le cauchemar par excellence. Sans même savoir ce qu'était un peu que le bonheur ou d'autres conneries comme ça, ça se doutait que traîner les poubelles à minuit et dormir sur le perron parce qu'on est pas assez vif, c'est pas la définition parfaite d'une existence paisible, normale, rangée. Et les années ce sont perdues, le temps a fait son bout de chemin et à force, vivre dans une case, c'est devenu plus étouffant encore. Sait pas ce qu'elle veut, sait pas ce qu'elle préfère. Sait pas ce qu'elle s'imaginait, qu'on puisse se sentir bien un jour, p'têtre. Y a aussi cette légende à Vela qui dit qu'on n'y appartient, dès l'instant où y enchaîne plus d'une nuit, qu'on s'habitue à son parfum vicié et qu'on n'est plus capable de goûter à un quotidien formaté. Mais faut pas se méprendre, cette légende, c'est Kata qui l'a inventée, pour s'donner une couverture, pour que même les types les plus fermés d'esprits comprennent qu'on puisse avoir envie de rentrer chez soit, juste une fois. Juste une dernière fois, revoir ce qu'on a quitté, ce qui nous a tourné le dos, ce qui fait partie du passé. Parce qu'avoir un passé à Néo, c'est aussi  précieux que rempli de danger.

Et ça empêche de se faire rattraper. De se faire avoir parfois. De se croire tout puissant et oublier ce que c'était que la rue. Elle l'observe depuis un moment, taper dans un pauvre omniaque qu'à rien demander et ça l'enrage, elle a envie à son tour de taper dans sa gueule. Juré, craché qu'il l'a regardée de travers, avec son petit regard de rat, ses dents toutes défoncées, avec sa face qui ne ressemble pas. Juré qu'il a provoqué, qu'elle s'est pas jetée dans les ennuis sans réfléchir. Juré les doigts croisés. « C'drole, hein, de s'en prendre à quelqu'un de plus faible. » Il darde un regard incendiaire et relâche le gosse. Y a un sourire entendu et le bruit de quelqu'un qui se tire en courant puis plus rien. Plus rien d'autre qu'un monstre de muscles difformes et un souffle chaud. Même pas de mot, juste un coup de poing qu'elle avait pas vu venir et la sensation d'avoir peut-être merdé sur ce coup là. « Chier ! » Tout a commencé à Vela, mais ce s'rait con de terminer maintenant. Une boucle un peu trop bien bouclée, ça f'rait trop plaisir au karma de cette ville pourrie.

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Dernière édition par Kata Shadrina le Mar 27 Déc - 0:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: heart of courage † chai lai   Lun 26 Déc - 16:22

Vela, au bord du gouffre. Vela, où s'achève l'espoir. Vela, là où la souffrance règne. Elle avait eu le temps d'offrir de nombreux surnom à ce quartier de malheur, ce lieu où la tristesse et le désespoir semblaient être reines. Le terrain de chasse de nombreuses incarnation de violence, que ce soit Omniaque ou humaine, tous y trouvait leur lot de victime. On disait que c'était là où la souillure de Néo se terrait, qu'ils attendaient leur dernière heure, un lot de connerie qui avait tendance à la mettre hors d'elle. Mais au fond, ils n'avaient pas complètement tord, il est vrai que la pauvreté, la puanteur était omniprésente ici, toute les pauvres âmes qui erraient dans ses rues n'avait pas eu cette chance que d'autres ont eu. Ils ont vu leur espoir se brisé en mille éclats, mais étais-ce une raison suffisante pour les considéré comme des souillures ? Non, pas à ses yeux, elle refusait d'abandonner, ne serais-ce l'âme la plus misérable de cette ville corrompu. Elle se refusait de croire que les monstres se terraient ici, elle le savait au fond d'elle que les monstres n'étaient pas les coupables, c'est cette maudite corruption, ce venin qui se faufile dans nos veines, nos circuits informatique. Un poison qui n'est pas issu de Vela.

Elle soupire longuement, son visage caché sous la capuche de son sweat, mesmer dans sa  poche, un doigt toujours sur la gâchette. La misère de cette terre lui fait verser une larme, elle ne supporte pas de voir tout ceci, elle prend sur elle, mais au fond, elle est brisé par tout ceci. Alors elle repense à cette carte, ce mot... Overwatch. Ils sont là, ils seront toujours là. Elle est l'un d'eux. Ridicule petite idéaliste, avec l'espoir comme arme, elle espère un jour voir ce monde changer. Éternelle optimiste qui se bat pour une cause perdue, c'est ainsi qu'ils la perçoivent, ces âmes en peine qui l'a croise nuit après nuit. Souvent, ils ricanent, mais il n'y a pas un soir où une âme n'est pas épargné part ses actions, mais à leur yeux, ce n'est qu'un caprice d'une bourgeoise. Même s'ils ignorent son nom, ils prétendent connaître ces faux héros. Leur survie fut plus d'une fois le résultat d'un simple caprice, alors parfois, ils lui crachent au visage, mais elle ne réagit pas. Sa détermination est tristement sans faille, la douleur, elle se contente de l'ignorer.

Elle continue d'avancer, silencieusement. Jusqu'à ce que des échos lui parvienne quelques rues plus loin, des voix qui s'élèvent, par réflexe, elle sort mesmer de sa cachette et se dirige dans la direction des bruits. La scène l'horrifie... Encore lui, cette silhouette lui est quelque peu familière, ce gros tas de muscle lui est familier, une brute qui maltraite nombres d'Omniaque. Elle voit un de ses congénères, jeune, du moins dans une maigre carcasse de métal à terre et une autre femme au sol. Elle étouffe un juron. « Merde... » et s'en réfléchir plus, elle s'élance en direction de l'action, son arme en main. Ses yeux s'illuminent alors, le calcul s'effectue rapidement sur la manœuvre à effectuer, les angles, les trajectoires calculer. Elle lève son arme, le colosse se tourne vers la petite Omniaque, parfait. Elle tire, un puissant flash sort de l'appareil, aveuglant la menace. Pas de répit, elle expulse la charge et recharge immédiatement son arme avant de foncer vers la jeune femme. Elle l'attrape par le bras pour l'éloigner de l'agresseur. Elle pointe à nouveau son arme en direction de celui-ci, elle tire à nouveau à la fin de son minuteur, qui calcul l'effet du flash sur une personne. Immédiatement de nombreux hologrammes se matérialise autour de la brute s'en cervelle. Par réflexe, celui-ci donne des coups dans le vide, une distraction qui leur donne une opportunité unique. L'Omniaque se tourne vers la jeune femme. « Désolé, pas trop le temps pour les présentation, appelle moi Delusion. Tu vois l'Omniaque au sol derrière lui ? Tu penses que tu pourrais aller le chercher pendant que j'occupe cet espèce de boeuf ? Je te revaudrais ça ! » Elle termina sa phrase sur un sourire radieux, cette manie qui est bien la sienne, souriante, peut importe la situation, c'était une philosophie de vie.
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MessageSujet: Re: heart of courage † chai lai   Lun 26 Déc - 22:18

HEART OF COURAGE Kata c'est pas le genre de femme qui croit. Elle a bien des rêves, des espoirs, comme tout le monde, c'truc qu'on appelle vulgairement la norme parce que dogme tout de suite, ça donne un air trop sérieux à quelque chose qui ne l'est pas. Au fond, si t'as pas envie de porter de culotte, personne t'empêche de te la jouer rebelle de la société et personne ira jamais te courir après, mais faut s'imposer des lois pour pas paraître sauvages aux yeux de ceux qui vivent avec des règles depuis toujours. Ces petits cons de riche qui s'assoient sur leur fortune, font chialer les pauvres et voudraient d'eux qu'ils chialent avec autant de classe qu'eux chient dans leur trois pièce. Une putain d'humanité qui la dégoûte, laisse un goût amer dans sa gorge et lui donne presque l'envie de leur cracher à la gueule, animaux qu'ils sont. Des bêtes féroces, qu'on va pas visage, que des crocs. Et le plus drôle dans tout ça, c'est qu'elle en fait partie, d'ces requins affamés qui demandent qu'à se repaître du dernier petit jeune, de ses rêves, de ses peurs, de ses soucis, de son histoire, de son être de son sourire, de tout ce qu'on peut consommer, prendre, arracher, copier. Colle toi une mimique postiche, fais-toi gonfler les joues au botox, court vers l'horizon sans jamais t'arrêter pour faire fondre tes formes mais surtout ne jamais se regarder dans un miroir. Ne jamais oser douter. Ne jamais penser.

Nan, pour Kata l'espoir, c'trop noir, noir et gris, en nuances trop sombres. Jusqu'à ce qu'un blanc vienne agresser sa rétine, un truc trop pur. Elle se dit pas vierge et innocente, y a ses yeux déjà qui ont goûté le vice un peu trop tôt sans même savoir c'que ça pouvait bien être, qu'ont vu des jambes s'écarter, pleurer. Sans jamais idéaliser quoi ce soir, ou ressentir ne serait-ce que l'envie d'imiter. Mais ces conneries de pureté, c'plus de son âge si ça l'a été. Le seul truc con qu'elle arrive pas à s'arracher, qui lui est collé à la peau, au corps, qui coule dans ses veines, encore mieux ancré que sa puce, c'est ce foutu espoir. Qui change de couleur même quand elle voudrait qu'il reste immobile, qui lui obéit pas et qui se déchaîne. Et un flash, projecteur, lumière sur la scène. Sans avoir jamais écouté de légendes vivantes, elle vit l'histoire chapardée dans la bibliothèque du vieux. Ils existent. Quelque part. Les héros. « Bordel de... »

Omniaque, aider. Elle capte les mots comme des signaux distants, y a le raison qui déconne là haut, p'têtre la batterie qui va lâcher. Elle a pas de système d'urgence et sait encore moins réagir à des ordres direct. Omniaque. A terre. Aider. Et ça décolle, ça vole presque, courir, attraper la pauvre boîte de conserve qui mériterait d'être retapée. Et la seule chose qui occupe son esprit, c'est le sourire le plus gamin et charmant que ses yeux aient capté depuis bien trop longtemps. Omniaque. Sauver. « Tout doux, on va t'venir en aide va. » L'instinct guerrier primitif qui s'enflamme, elle se sent pousser des ailes. Ils existent. Qui qu'ils soient, y a une justice qui vient de frapper et fort. Elle traîne la pauvre victime jusqu'à l'angle d'une ruelle, elle fait bien gaffe à rester visible pourtant elle se tâte. Elle doit se barrer, elle doit attendre, elle doit faire quoi ? Dire quoi ? Merci, ça arrache ça gueule. Elle aurait pu s'en sortir toute seule. De loin elle capte la scène, finalement, c'bon vieux mérite d'être rétamé, mérite sa bonne raclée, sans violence. Il va juste pleurer voir maman, chialer dans sa jupe et se moucher avec ses bas. « Coool. Genre, vraiment cool ton truc, putain, t'as dégoté c't'engin où ? Et t'viens d'où et... » Et ça capte à nouveau. « Wow. WOW. » Entre le sourire radieux  avec yeux qui pétillent en réponse et la gueule de trois mètre de long accompagnée de son ton faussement choqué, elle garde dans ses bras son miraculé et elle peut pas s'empêcher de gueuler comme-ci on v'nait d'lui apprendre la plus belle chose du monde. T'es qui putain, genre, c'quoi ce délire, je suis tombée sur la police secrète et j'vais me faire laver le cerveau ou ça se passe comment ?
Bordel de.
Bordel de.
Wow.

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MessageSujet: Re: heart of courage † chai lai   Mar 27 Déc - 16:18

Tout se passe très vite, l'action est bref. La femme part immédiatement, animé par l'adrénaline. Chai n'a pas besoin de plus, elle coupe immédiatement ses images pour économiser la batterie, elle ne laisse même pas le temps le colosse se réorienter qu'elle assène un second flash, elle a moins de temps que pour le premier tir, elle le sait. Le calcul est rapide, elle s'approche de lui, esquive un poing qui frappe dans le vide frénétiquement, elle ramasse sur le chemin ce qui se rapproche plus d'un vieux tuyau rouillé, une relique digne d'un musée. Un coup de pieds retourné de la part de l'Omniaque dans le creux des genoux, merci la mise à jour récente pour développer ses connaissances en art martiaux. La chute du tas de muscle est bruyante, bien plus que le coup de tuyauterie dans le crâne qui l'assomme. Pour s'assurer de mettre fin à la confrontation, comme une assurance vie. C'est ce qu'elle avait apprit en observant certaines bagarres de rues. Mais au fond, elle avait plus agit par instinct qu'autre chose. Cet instinct de survie qui te pousse à réaliser l'impossible, car au final, elle ne supportait pas la violence, pourtant, elle venait d'en faire usage à cet instant, sans réellement en prendre conscience. Une partie d'elle-même l'avait compris depuis peu, face à ceux qui ne réagissent que par le sang, faire couler le leur semblait être la seule alternative. Il existait des êtres, des monstres, qui ne cherchaient que la guerre, des créatures avec lesquels le dialogue était impossible, l'histoire l'avait prouvé à de multiple reprise, les plus sombres dictateurs du passés étaient plus humains que certains terroristes qui ont ébranlé les deux derniers siècles.

A cet instant, elle reprend quelque peu conscience de ce qu'elle vient de faire. Tout en reculant lentement, elle observe ce corps inconscient, étendu sur le sol. Ce monstre qui quelques instants auparavant menaçait la vie de deux êtres vivants. Elle était partagé entre le soulagement et l'horreur... Devait elle être fière de ce qu'elle venait de faire ? Ou au contraire, honteuse ? Ce paradoxe la déchirait chaque soir. Faut-il vraiment sacrifier quelques vies pour en sauver d'autres ? Cette philosophie la hantait de plus en plus et même si elle ne l'avait pas tué ce soir, elle savait qu'il serait plus simple de l'achever tout de suite, car elle sait, il ne cessera jamais de tourmenter les pauvres âmes de Vela. Il faisait parti de ces monstres, toujours les crocs sorti, le venin de l'injustice de Néo bouillonnant dans leurs veines. Une rage qu'ils ne peuvent contenir. Les monstres que Néo à elle-même créer. Ceux qui ne croit plus, ceux qui sont brisé, ceux qui ont sombré. Elle soupire silencieusement en tournant les talons. Voir ce corps étendu la tourmente trop, elle préfère l'ignorer, oublier, encore une fois.

C'est alors qu'une voix s'élève, qu'elle brise le silence avec un enthousiasme fou. Cela fait doucement sourire l'apprentie justicière. Au fond, ce genre de réaction lui réchauffait toujours le cœur, même si celui-ci est fait d'acier, cette réalité nouvelle qui éclate au visage, c'est ce qui l'a fait sourire. Alors d'une fois fine, délicate, douce elle se contente de répondre et exhibant fièrement sa création. « Ce petit bijou, c'est Mesmer. C'est mon invention et un vrai chef d’œuvre, sans me vanter... » Et puis vient les théorie folle, police secrète ? Cela pourrait être une manière de voir, même si l'Omniaque ne donne pas assez de crédit au gouvernement pour être responsable de la remise en service d'Overwatch. Alors à nouveau elle sourit, elle rigole même, un rire délicat, cristallin avant d'à nouveau répondre. « Oh non, il n'y a aucune raison pour qu'on ''lave un cerveau''. Je penses pas que nos actions doivent être effacé, bien au contraire. » Son attention se tourne alors vers le petit Omniaque, semblant toujours être proie à une terreur folle, Chai Lai s'accroupit, elle se met à la hauteur, venant effleurer du bout des doigts le nez de son congénère mécanique avant d'ajouter, toujours sur ce ton chaleureux, rassurant. « Ne perd pas espoir, les choses font changer. » Un léger clin d’œil, puis elle se relève dans un bon. On pourrait la croire sorti un vieil animé quelque peu absurde, être un de ces personnages au sourire niais toujours suspendu à leur lèvres, l'excès de bonne humeur, l'excès d'optimisme, bien trop clair pour être réelle.
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MessageSujet: Re: heart of courage † chai lai   Mar 27 Déc - 23:45

HEART OF COURAGE Fût un temps, les couleurs du monde s'paraient en gris, un petit polaroid bichrome avec quelques nuances par-ci par là, cinquante fps la marche des gens qui fuient dans la rue, cinquante nuance de gris ceux qui font le trottoir pour un grain de riz, cinquante nuances de haine, cinquante nuances d’ta mère la pute. Parfois ça revit, c'est les bonnes âmes qui donne un coup de flash, qui te font souvenir qu'une pomme peut-être rouge si tu la croques comme adam, qu'elle peut-être verte si t'as toujours préféré les champs et que la nature s'est pas dissipée sous cette masse de cadavres métalliques qui déambulent et cette idée de liberté elle peut même être comme le soleil. D'ailleurs, elle au moins, elle risque de pas de te brûler la rétine si tu veux la saluer. Des trucs cons, y a que ça de vrai. Des trucs qui font rien qu'une seconde s'emballer le rythme cardiaque.

Ils existent. Maintenant, c'était à n'en plus douter. Une telle évidence. Et elle en est au final ni excitée -c'est parti, la dose d'adrénaline déjà foutue - ni effrayée. En un sens, elle est retournée à son masque d'indifférence qui lui va si bien, son espoir silencieux. Peu importe combien elle a envie d'exposer sa joie au monde entier, la libérer, serait la gâcher. Et là, elle se sent invincible et déstabilisée, tout se dérègle, ce qui ne devait pas arrivé est arrivé, ce qui ne devrait pas être réel l'est.

Elle va pas la dénoncer, appeler la flicaille et raconter.

Une meuf, avec un flingue de sa fabrication, pas un flingue qui tire des balles et creuse des petits trous dans le torse, nan, du genre qui t'envoie dans la gueule tes rêves. Ton phare, tes espoirs. Une meuf, qui sort de nulle part et qui apparemment, appartiendrait à un truc plus grand. Ou pas. Elle va pas s'ridiculiser, elle va garder, garder pour elle, par pur égoïsme. Kata n'en a pas besoin, mais elle prend la main qui se tend sans broncher. Parfois, ça fait du bien aussi de laisser le destin tout capoter, quand au bout du tunnel autre chose qu'une faux t'attends. Prête à s'abaisser. « Incroyable. » L'espoir, il lui faut aussi. « Eh, moi aussi j'peux avoir mon bisou magique et le petit message d'espoir qui va avec ? » Clin d'oeil trop complice en réponse. Elle va bien l'aimer cette nana. « Vous ? Y'en a d'autres ? » Elle se tête. lle dit pas, vous êtes Overwatch ? Elle ne veut pas savoir.
Pas briser l'truc, le fantasme.

Soudain, ça se souvient du petit omniaque. « Tu connais ton numéro d'appart, qu'on te ramène ? J'pense que t'as eu ta dose aujourd'hui. » Silence mortifiant. Puis un grincement de rouage qui f'rait pleurer une statue de marbre. « 404. »

Comme une erreur. 404.

« J't'embarque pour une balade, on a pas mal de choses à se dire j'crois, toi et moi, à commencer par ton nom p't'être. »

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MessageSujet: Re: heart of courage † chai lai   Sam 31 Déc - 18:51

Un sourire rayonnant en guise de réponse. Une lueur dans l'obscurité, une façade dorée qui cache des rouages usée. Un cœur d'acier qui bat au rythme de l'espoir, un idéal inaccessible mais auquel elle croit au plus profond de son être. Et entre ses doigts délicat, son outil, son arme, celle qui ébranle et qui fascine, Mesmer. Il n'y a pas besoin de plus que de ce sourire pour lui répondre. Ce délicat éclat qui ne désire qu'une chose, éclairer la nuit, si elle était seule ? Oh que non. Et cela depuis toujours, elle y a cru, elle y croit toujours, elle n'a jamais été seule. Sinon elle aurait déjà abandonner. La solitude est le premier pas vers le désespoir, les portes de la folie, chose qu'elle refuse de tout son être. Alors elle sourit, toujours elle sourit, comme elle rêve, comme elle chasse les démons qui hantent ces quartiers déchu. Elle espère, elle croit qu'un jour, cela servira, elle est certaine que cela redonnera espoir, c'est tout ce qu'elle souhaite. C'est son seul et unique désire.

Alors que le silence semble être redevenu maître de la nuit. Les grincements d'agonie des rouages de l'omniaque dans un sale état résonne dans la nuit, la tristesse envahit la justicière mécanique. Mais la faute à qui ? On fait pas faire des mouvements respiratoires à un type qu'y a le bras cassé, ni même le corps en morceau. Délicate ironie que certains collègues auraient sans doute murmurer en voyant son visage se fermer l'espace d'un instant. Une phrase qui aurait put être prise de nombreuses manières différente, un constat qui lui faisait mal, un soupire qui s'échappe de ses lèvres tandis qu'elle baisse de la tête, un murmure qui disparaît dans la nuit.

« Si seulement j'avais été plus rapide... » Si seulement j'étais meilleure. Ces mots qui n'ont de cesse de résonner dans son crâne, si seulement ses performances suivaient ses ambitions, si seulement elle avait été créer pour défendre sa cause. Mais ce n'était pas le cas, elle était encore loin de ce qu'elle voulait effleurer. Loin d'être aussi performante que ces omniaques qu'on forge pour défendre la ville, loin de cette nouvelle génération mécanique encore plus forte, plus résistante. Les années aux compteurs s'allongeait, elle savait qu'elle se faisait âgé, qu'elle effleuré presque la décennie d'existence. Elle savait sa durée de vie beaucoup plus courte que celle de l'espèce humaine, elle savait qu'elle serait bientôt dépassée. Elle n'était qu'un bout de ferraille qui finira un jour par céder.

Mais ses pensées noires ne devaient affecter ses aspirations, sa détermination. Jamais elle ne devait montré cette faiblesse, elle devait devenir plus forte. Après tout, en temps qu'Omniaque, ses possibilités d'améliorations étaient presque sans limite, elle pourrait toujours devenir plus forte, plus rapide, plus résistante. A nouveau son visage s'éclaire tandis qu'elles raccompagnent le blesser jusqu'à son appartement. Que devait elle répondre ? Face aux espoirs, aux questions de cette femme qui gueule bien trop fort, de cette femme qui semble vivre ses émotions bien trop forte. D'une femme terriblement humaine ? L'omniaque idéaliste fini par briser ce silence bien trop grinçant, sous le regard pétillant de cette mystérieuse jeune femme.

« Delusion... Mais, tu peux m'appeler Chai, si tu le souhaites. Tu sais, je n'ai rien fait d'exceptionnel, juste... Ce que je devais faire. » Un nouveau sourire, elle n'a jamais été à l'aise facilement avec les gens, elle cache cette légère nervosité, elle ne veut pas briser le personnage. Au fond, elle aime cette idée de paraître forte, au moins auprès de quelqu'un, ne plus être cette fragile enfant, ou encore cette idiote naïve. Au final, cela faisait du bien de voir quelqu'un qui croyait en toi, ou du moins en ce que tu faisais, voir ce regard plein d'étoile, ça l'a rendait heureuse.
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MessageSujet: Re: heart of courage † chai lai   Mar 17 Jan - 18:50

HEART OF COURAGE Un gosse. Elle est comme un gosse devant son sapin à Noël qui contemple ses cadeaux les yeux grands ouverts et le  sourire béat qui dépasse des lèvres - du genre à gober des mouches dirait le vieux qui lui a servi de patron. Ça lui fait cet effet là, ou du moins, c'est comme ça qu'elle l'interprète parce qu'elle n'a jamais eu de Noël non plus, elle ne peut qu'imaginer. Quelqu'un chose qu'elle fait curieusement bien. En même temps, elle a eu vingt ans pour le faire. Noël , ça faisait pas partie du contrat et c'était un peu trop cheap pour quelqu'un de son rang. Quand on est  Kata Shadrina, faut croire que rêver d'un  nain barbu c'est pas assez classe, elle était plus du genre à croire aux vampires et aujourd'hui encore. Elle s'en défend bec et ongles. Déjà, ça annonce plus de fun,  des gens qui doivent avoir du mordant, du vrai, comme elle - mais pas de la même manière. Aussi cools que son humour est à chier. Et ça ne peux que vendre un minimum de rêve. Overwatch, dans sa tête et du peu qu'elle en sait, de ce qu'elle croit savoir, c'était des costumes, des couleurs et un genre de famille. C'est comme ça qu'elle voulait voir ce rêve là, qu'elle avait toujours l'impression de rêver illégalement.

Ce n'est pas interdit, ce n'est pas interdit de penser à des choses quand elles sont mortes. Le fait est qu'elle ne reviendront jamais. Même dans ses rêves les plus fous, un phénix ne peut pas renaître. Il n'y a jamais vraiment de renaissance, comme sa nouvelle vie n'a jamais tant été une nouvelle vie que ça. Un détour, au mieux, une route empruntée, un choix qui se considère comme bon au vu de ce qu'elle ramasse maintenant. Des beaux lauriers. Mais aucun  bonheur, elle ne se sent pas heureuse, elle n'éprouve pas de sentiment qui puisse la traverser avant autant de force, elle ne sait même pas si elle peut le ressentir. Si elle en est encore capable et si elle l'a été un jour, rien que pour ça, elle estime ne pas avoir gagné. Elle n'en a pas le droit. Les gens comme elle ne gagnent pas, ils ne sautent que sur des occasions et profitent des situations. Mais rien ne vient à eux, comme un coup de karma. C'est du vent.

Overwatch. La justice. Les super-héros. C'est du vent. Sans costume, ça n'a plus autant de charme que dans ses petites histoires monochromes. Sans alliés dans l'ombre, sans armée.
Delusion.
Qu'elle putain d'ironie.
Elle a prié tous les soirs de rencontrer de ces justiciers masqués de l'ombre, qu'ils appartiennent à un cadavre ou pas.
Elle avait tort, les légendes meurent. Elles sont remplacées, mais elle n'ont plus jamais le même sens. Ou peut-être est-ce juste elle qui n'arrive plus à les lire dans le bon sens.
Ou les deux.

« Alors c'est à ça que ressemble la révolution ? » Acîde. Elle retrouve un peu de son mordant maintenant que les battements de son coeur sont a nouveau stable, que tout est plat et que le silence de la nuit retombe comme un épais voile qui vient couvrir un soleil qui venait de s'illuminer. Ne me quitte pas. Elle veut hurler. Elle veut sentir à nouveau l'espoir qui irradie. Secrètement elle rêve encore de gloire, de batailles et de poings levés.  Elle croyait, dur comme fer, que c'était réel. Que ça avait du sens. « Une gamine. » Chai. Et elle aussi.  Elle crache presque. Elle continue de sourire, mais son sourire entier n'est qu'une moue désabusée où ne passe qu'un éclat incertain. Le vieux disait toujours qu'elle porte la malice sur son visage. A force, c'est devenu une manie, mais il n'y a plus grand choses derrière ces lèvres qui ne s'écartent que pour cracher, raconter, parler, crier. Elles en sont devenues dures et sèches, assoiffées d'un peu d'attentions et de baisers. Sans parler de son corps. De son âme toute entière. Oscillant entre plaisir intense et colère sourde. Hésitante. Défaillante.

Un constat.

« Il ne s'en sortira probablement pas, même si on arrive à la ramener chez lui. J'sais pas comment ça marche, un omniaque. » Si elle avait eu un flingue, elle l'aurait achevé de suite. C'est ce que le vieux aurait demandé. La carcasse lui renvoie son reflet.  A la simple exception que mourir n'est pas une de ses options. Elle tremble. « Je ne connais pas de médecin. Et avec ton machin, là, Mesmer, là, tu peux faire autre chose que casser des gueules astucieusement ? J'pense pas, j'veux pas, j'me sens pas de le traîner dans la rues à c'theure-ci tu vois, passé l'effet de l'adrénaline. »  Une étoile sa rallume et sa main s'avance d'elle même pour toucher ce qui lui est interdit. Avec une arme et un peu de courage. Elle pourrait la mener seule cette révolution. Mais un des deux manque. Le plus important. « Je ne l'aurai pas fait, moi, j'aurai essayé, comme t'as vu et j'me serais probablement faite tuée, c'qui est plutôt nul. J'dis pas que tu es exceptionnel, j'lai cru un instant mais au final, t'as juste l'air aussi normal que moi. Aussi banale. T'as juste un petit truc en plus, le petit détail. » Et elle la déteste pour ça.

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