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sur HND jeune freluquet ! :ouh:
pour éviter tout malaise, merci d'aller lire les annexes le plus rapidement possible ! :you: :ouh:

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 prédéfinis ▲▼ civils (1/4)

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▲▼ âge : éternité.
▲▼ race : quelque chose en tout cas.
▲▼ métier : regarder, voir, appréhender, garder, aimer, haïr.

▲▼ dans tes poches : peu importe.




- heroes never die -

MessageSujet: prédéfinis ▲▼ civils (1/4)   Jeu 4 Aoû - 15:06



Mortels paumés

PVs
Civils

Eux qui subissent, eux qui courbent l'échine. Eux qui se redressent le poing en l'air, qui ouvrent leurs gueules de loups et crachent à la figure des autres. A ces instables qui constituent l'humanité en pleine expansion. A ces décérébrés idéalistes qui pullulent Néo.

En raison des prédéfinis, nous nous laissons un droit de véto si l'interprétation ne nous semble pas juste. Malgré tout, ne soyez pas bloqué à cause de ceci, n'hésitez pas à vous approprier le personnage et surtout vous faire plaisir. :ouh:

Lena Headey ▲▼ cana velijko
Toby Stephens ▲▼ nicol carson
Lee Taemin ▲▼ ye-sung moon
Zoë Kravitz ▲▼ carlota lucas

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Dernière édition par Admin le Dim 20 Nov - 22:22, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: prédéfinis ▲▼ civils (1/4)   Jeu 4 Aoû - 15:06



Tout est une copie, d’une copie, d’une copie

Cana
Velijko


nom ▲▼ Velijko. prénom ▲▼ Cana.  âge ▲▼ 36 ans. origines ▲▼ britannique et serbe, fier mélange culturel. lieu de naissance ▲▼ néo en plein milieu de la fougue des quartiers d'affaires. métier ▲▼ journaliste avare de scandales, publiant ses papiers à son compte. situation sociale ▲▼ satisfaisante, elle ne manque de rien. situation émotionnelle ▲▼ joueuse volage, elle ne s'encombre pas de possibles mensonges, elle aime sans besoin d'officiel. orientation sexuelle ▲▼ homosexuelle. position dans les partis ▲▼ changeante en fonction de la personne en face d'elle, on caresse les loups dans le sens de leur poil. traits de caractère ▲▼ intransigeante, déterminée, provocatrice, curieuse, vénale, indépendante, juste, attachante. avatar ▲▼ lena headey. crédits ▲▼ Hepburns

particularités▲▼ Résultat d'une vielle brûlure, elle garde une tâche sur son poignet, cachée habillement à l'aide de fond de teint ou prétendue de naissance, parfois même utilisée pour distraire des convives avec une histoire maintes fois répétée.


Souvenirs
coriaces


Histoire

i. Dans l'histoire de Cana il y a comme un hic, une page arrachée, pourtant importante, entre le milieu et la fin d'un chapitre, véritable coeur du roman saignant dans le vide. Jusqu'à ses  12 ans tout s'enchaîne sans problème jusqu'au jour où son père disparaît, parti sans dire au revoir sans même une explication la laissant seule avec sa mère dévastée par la perte d'une moitiée. ii.S'en suivit une longue période de remise en questions pour l'adolescente qui n'avait plus qu'une idée en tête, retrouver son paternel, rendre son sourire à sa mère et ce par tous les moyens possibles et  imaginables. Même les plus fous, surtout les plus fous. Déterminée elle se lança dans des études de journalisme, portée par l'ambition solide de faire éclater la vérité au grand jour. Pas seulement pour mettre au clair sa propre histoire mais pour tous les cas similaires qu'elle a rencontré sur son chemin. iii. Cana n'est pas partie de rien, tenir en haleine une foule elle l'a déjà expérimenté avec ses camarades de classe. La popularité n'est as nouvelle, c'est presque si elle n'a pas toujours baigné dedans. Faire passer  des scandales simplets pour une nouvelle fin du monde, comme-ci c'était fait. Et à force d'années sa plume n'a fait que s’endurcir et s'améliorer, plus acide, plus choquante, crue dans les détails, pour ne rien rater. Transpirante d'une rage d'exister et d'entrer dans la postérité.  iv. La journaliste est une image, un joyaux précieux, le manque d'amour y a beaucoup joué, depuis quelle est adolescente elle aime s'habiller et cher. Robes de soirées luxueuses payées d'un regard entendu, des talons volés à sa dernière amante, elle a toujours misé sur les apparences. Et rien ne l'empêchera jamais d'être belle. Une véritable armure, un bouclier dans elle se pare comme pour aller au bal, même quand elle se jette dans l'arène. v.Sa plus grande force est aussi une de ses seules faiblesses, Cana ne se bat que pour la vérité, sans réelle conviction personnelle, elle a fait son deuil, mais est toujours assoiffée de pouvoir.  Elle change d'avis, elle s'allie au plus fort pour ses petites affaires et le plante dans le papier, les foutres s'attirent sur elle, lettres anonymes dans la boîte aux lettres, parfois  elle croit voir des ombres bouger dans son dos. vi.Mais dénoncer c'est la seule arme qu'il lui reste, un empire bâti de sueur et de larmes, c'est un journal dont elle gère la publication seule. Un enfant à qui elle confierait à personne la garde, tant la confiance manque à l'appel. Des titres racoleurs aux reportages vidéos plus rares mais encadrés d'un excellent budget, elle grimpe les marches de la gloire défendant la veuve et l'orphelin au gré des tendances. vii.Menacée, elle n'est pas sans savoir que son double-jeu, même s'il sert des causes plus ou moins juste, est loin de plaire à la majorité. Elle joue sur la controverse et tire sur le fil de sa vie. Afin d'assurer sa défense elle a apprit à tirer avec une arme et s’entraîne une fois par semaine, sans scrupule sur la législation. Si elle doit tirer elle appuiera sur la gâchette. Cana n'est pas une femme qui accorde de la pitié au premier venu et pas simple charité. viii. Souvent considérée comme une femme très froide, Cana est connue pour son caractère volage et son absence d'attachement dans les relations humaines. Certains pensent même qu'elle est raciste envers les omniaques, ce qui n'est pas exactement vrai puisqu'elle est resté en couple avec l'une d'entre eux  pendant cinq ans. Celle-ci  l'a notamment aidée à laisser sa vengeance de coté et prendre la défense des citoyens. En somme, une influence très positive pour la journaliste, mais la crainte des scandales a tué le couple et ruiné toute amitié. Séparation qu'elle n'a jamais encaissé, bien qu'elle nie le problème.ix.Elle a gardé l'habitude de limiter sa consommation de viande et s'affirme végétarienne depuis plusieurs années maintenant. Car, si il y a bien une chose pour laquelle elle peut exprimer de la compassion pure, ce sont les animaux. Eux ne parlent pas et ne risquent pas de la trahir, des qualités qu'elle n'a pas retrouvé chez ses comparses. x. Une des dernières enquêtes de Cana tourne autour de justiciers dans l'ombre qui s'organiseraient pour ramener un semblant de paix à Néo. Elle n'a aucune preuve mais jure avoir vu quelqu'un tendre la main à un clochard et entendu un criminel se faire remettre à sa place avec fougue. Pour l'instant elle observe, pas question d'éveiller les soupçons, la curiosité prime sur le scoop qu'elle pourrait dévoiler. Et pour la première fois, l'espoir.


Mémoires
éparses


Ye-Sung Moon

Une journaliste carnassière et une star du JV en vogue, que demander de plus ? C'était fait pour marcher, évidemment. Elle a été la première à venir toquer à sa porte pour des interviews, aussi souriante qu'un soleil de midi, aussi vicieuse qu'une fouine. Ye-Sung y répondait avec une certaine distance, sans prendre réellement plaisir à sa nouvelle situation, quant à elle elle s'est contentée de refléter toute la vérité en y ajoutant un peu de couleurs, plus de joie dans ce personnage de joueur invétéré. De cette entrevue datant tout de même, ils en ont gardé des numéros de téléphone et des discussions pour prendre des nouvelles, particulièrement au niveau de Cana qui souhaite être la particulière, celle qui saura avant les autres. Finalement, Ye-Sung en est à un point où il la trouve amusante, et où l'avare de nouveautés, la pondeuse de papiers numériques y perçoit une source attendrissante - derrière cette mine dépitée se cache quelque chose de plus, elle en est convaincue, et il serait bien évidemment malvenu qu'elle découvre que D.Va fut une des ancêtres du garçon.


Manuela Volk

Elles se sont rencontrées un soir dans un bar du quartier riche, Ancha. Elles ont bu, elles ont ri parce que sans doute était-ce un de ces jours où rien ne va. Sans surprise, ni pour l'un ni pour l'autre sur l'instant, cette entrevue s'est terminée dans des draps froissés et des corps connectés. Jusqu'au lendemain matin. Jusqu'à ce que le visage de Manuela change en comprenant qu'elle venait de succomber à de la chair humaine, du côté de Cana la surprise fut la même. Elles crurent succomber à une femme de la même matière qu'elles, sans succès. Les regards changèrent en quelques secondes, la compassion laissa place au dégoût. Ce n'est qu'après plusieurs jours que la journaliste remarqua qu'elle avait eu une ridicule liaison avec la sénatrice la plus vénale de Néo. Elle reste belle, malgré tout, détestable mais sublime.


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MessageSujet: Re: prédéfinis ▲▼ civils (1/4)   Jeu 4 Aoû - 15:07



Black hearts and dollar signs

Nicol
Carson


nom ▲▼ Carson sur les panneaux publicitaires.  ▲▼ Nicol, qu'il interprète comme la version coupée de Nicolas, pourtant ça restera toujours Nicol.  âge ▲▼ 48 au compteur. origines ▲▼ américain de pure souche. lieu de naissance ▲▼ odieuse Néo. métier ▲▼ Pdg d'une entreprise dans le bâtiment connue et reconnue dans toute la ville et au delà des mers. situation sociale ▲▼ riche et puissant. situation émotionnelle ▲▼ mari aimant mais  mal aimé. orientation sexuelle ▲▼ hétérosexuel. position dans les partis ▲▼ à la tête du parti anti-omniaque depuis qu'il est en âge de travailler, moriarty de la résistance humaine. traits de caractère ▲▼ autoritaire, sans scrupule, possessif, colérique, cultivé, impartial, menteur, dévoué. avatar ▲▼ Toby Stephens. crédits ▲▼ ϟ SWAN

particularités▲▼ ici.


Souvenirs
coriaces


Histoire


i. Il ne manque que la couronne sur son crâne pour célébrer sa gloire de petit prince et lui donner un semblant de légitimité, Nicol gamin pourri gâté. Il a eu tout ce qu'un enfant pouvait rêver, pas une cuillère d'argent mais d'or dans la bouche, de l'or qui coulait à flot et se distillait dans ses jouets sophistiqués et les fringues taillés à la perfection, un gosse de riche dans un univers de pauvreté à écraser. Depuis se plus jeune âge baigné dans un monde de billets virtuels. ii. Presque né pour gérer ces histoires d'argent sale, roi des maths, il a toujours été très doué avec les chiffres, attisé la fierté de ses proches et leurs regards admiratifs. La plupart des codes n'ont aucun secret pour lui et il a été initié au hacking par les meilleurs de son époque, bien qu'il continue d'en employer pour pouvoir rejeter la faute sur quelqu'un et perpétuer des démonstrations de force nécessaire à l'image du patron impartial qu'on s'en fait.  iii. L'image de l'homme avec un grand H se construit autour de ses voitures trop nombreuses pour être toutes utiles, certaines bien trop anciennes roulant encore au pétrole qu'il n'ose même plus démarrer. Jeune il était un amoureux des grosses cylindrées et n'hésitait pas à appuyer sur l'accélérateur, c'est de cette manière qu'il a séduit sa première femme, en croyant pouvoir l'acheter aussi facilement qu'une carcasse de ferraille. Elles s'entassent maintenant dans un garage digne d'un musée.  iv. Carlson Industry avant tout c'était une affaire de deux frères se partageant le butin, héritage de leur père, un empire sur lequel régner main dans la main alors qu'il n'avaient même pas trente ans. Mais il a fallu que le jumeau fréquente trop intimement la femme de Nicol pour qu'il soit effacé de l'histoire, inconnu au bataillon, inexistant sur les fichiers et sa richesse dilapidée jusqu'au dernier centime. Sur le dos de cette moitié disparue le dernier Carlson officiel  a bâti un royaume de béton encore plus ambitieux avec lui seul comme maître de cette folle entreprise. v. Alors qu'il fêtait ses trente-deux ans, il a apprit le décès de son jumeau, un assassinat qui lui a toujours laissé un arrière goût trop amer dans la gorge, pour une raison qui a toujours échappé à Nicol mais qu'il n'a jamais cherché non plus. De là il n'a eu cesse de monter en extrémisme, n'ayant comme seule piste que la race des coupables, des omniaques. Devenu incapable de tolérance et déterminé à ne plus se laisser avoir pas des sentiments de pitié malvenus, il s'est fièrement engagé dans la cause anti-omniaque au point d'être de ceux qui tirent les ficelles dans l'ombre, s'il n'est pas le coeur même de la haine gratuite, reconnu comme un guide et presque un saint. Celui qui a osé donner à ce mouvement un nom, un visage et une voix. vi. Sans avoir besoin d'affirmer publiquement son racisme, c'est par touche cyniques et malsaines qu'il prend un malin plaisir à faire vivre aux robots un enfer et leur faire ainsi comprendre ce qu'il pense d'eux. Les employés  constitués à 90% de circuits, plus nombreux qu'il n'y paraît,  finissent avec des horaires improbables et  travaillent dans des conditions pires que misérable. Le  problème majeur  étant qu'ils ne peuvent se plaindre s'ils veulent toucher leur salaire, sans compter que personne n'a envie de chercher des noises à celui qui possède, mine de rien, la plupart des bâtiments de Néo. vii. Au fond, ce n'est pas contre le principe des robots que Nicol s'insurge, mais contre l'idée qu'ils aient une conscience. S'il pouvait en faire des esclaves sans cervelles qui se contentent d'effectuer des tâches simples, il ne s'en plaindrait pas et serait ravi de se lancer dans le buisness. Mais c'est cette notion de libre arbitre potentiel qui le dérange, et surtout, qui lui fait peur. Il craint de se retrouver en face d'humains améliorés et de devoir faire face à plus fort que lui. Si l'on retirait tous les capteurs trop sensoriels à son goût, ce serait une immense victoire. Et une victoire qu'il espère gagner bientôt. Mais il ne faut pas se faire d'illusions, s'il obtient ne serait-ce qu'un seul bout de terrain, il en voudra toujours plus et finira par aller jusqu'à la l’éradication définitive si on le laisse tout ravager sur son passage. viii. Si la famille qu'il a essayé de construire s'est vue détruite par celui qui fût son frère, une fois son deuil accompli, Nicol n'a pas hésité une seule seconde à reconstruire son rêve brisé pour assurer sa descendance et s'offrir un coup de pub. De sa seconde femme il n'a eu qu'un enfant tardif et  inconstant, perturbé par les prises de positions violentes de son père, les responsabilités qui pèsent déjà sur ses épaules et le vent d'espoir qui souffle sur la ville comme un vent d'autan. ix. Dans la vie de Nicol, il n'y a malheureusement pas que sa famille, c'est un détail dont il s'affranchit jour après jour et qui ne l'a jamais soulagé. Son but ultime et sa rage sont les deux seules choses qui l'animent et l'aident à sortir du lit le matin. Allant jusqu'à mettre son couple sur la sellette, de par sa négligence. Constamment dans le déni, il n'entend pas les avertissements des siens à bout de souffle, visés par le camp adverse et fatigués. Il s''enferme jour après jour dans un quotidien déformé, inventant parfois des scénarios pour incriminer les insomniaques, si bien qu'il pourrait bien finir par desservir sa cause à trop vouloir alimenter une flamme bien brillante. Pire. Finir seul.   x.Contrairement à ce que l'on pourrait penser, Nicol est un homme qui se fie plus au rumeurs qu'il ne devrait, aussi il n'est pas indifférent à celle qui raconte que partout dans la ville un mouvement de justice s'élève. Un véritable élan, au dessus du sien et de ceux qui soutiennent les omniaques, comme une nouvelle vision qui s'ouvrirait aux yeux des habitants de Néo. Quelque chose qui pour l'instant l'intrigue simplement mais qui pourrait vite le déranger si il venait à l'idée de certaines personnes de venir fouiller dans ses chantiers pour des raisons divers de variées incluant un besoin de transparence et une curiosité de trop. Car sous les fondations de certaines maisons il n'a pas fait couler que du ciment.


Mémoires
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Manuela Volk

Si la haine avait un visage, sans doute aurait-elle celui de Manuela et de Nicol. S'ils pouvaient se déchirer sur la place publique, ils le feraient, et pour cause : Nicol est le fondateur du parti anti-omniaque qui réveille la populace et la rend plus folle qu'elle ne l'est déjà, et Manuela le sait que c'est à cause de lui qu'elle a été démembrée, traitée comme un déchet dans la rue. Comme quoi, les choses tombent bien, maintenant contre cette race humaine qu'elle considère comme insipide et monstrueuse, les rares fois où ils se croisent sont électriques. S'ils ne peuvent pas se blesser avec les gestes, ils le font avec les mots et la place de sénatrice qu'a mademoiselle Volk lui permet sans doute bien plus de mouvements en interne que Nicol. Mais ce n'est pas terminé, loin de là, ça ne fait sans doute que commencer.


Maureen Riley

C'est aujourd'hui presque impossible  à imaginer, mais fût un temps où Maureen et Nicol étaient les meilleurs amis du monde. Nés tous les deux dans des milieux favorisés, élevés dans l'optique de mener un combat contre un ennemi invisible, c'est dire l'alliance qui s'est manqué de naître entre ces deux là. Mains dans la mains ils auraient pu faire de grandes choses, si seulement ils avaient su plus s'écouter. C'est leurs convictions qui ont fini par les séparer, là où Maureen était bien au delà de la tolérance pour les omniaques et d'un naturel pacifiste, Nicol s'est laissé dompter par ses démons et son désir vengeur. De leur complicité perdue  il ne reste qu'une haine sourde qu'ils ne savent exprimer que par des regards lourds de sens. Car si pour le moment l'affrontement n'est pas envisagé et qu'ils se contentent de se désapprouver l'un et l'autre, la montée de la violence et les doutes des uns et des autres allument plus tôt que prévu la mèche d'une bombe qui aurait du rester factice.


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Dernière édition par Admin le Jeu 10 Nov - 19:20, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: prédéfinis ▲▼ civils (1/4)   Jeu 4 Aoû - 15:07



j'vois tout ce potentiel et je l'vois gâché

Ye-Sung
Moon


nom ▲▼ Moon, tête dans les étoiles. prénom ▲▼ Ye-Sung les papiers, Katana dans le monde de pixels.  âge ▲▼ 22 ans. origines ▲▼ coréennes. lieu de naissance ▲▼ pur produit de néo. métier ▲▼ star du gaming sur internet. situation sociale ▲▼ ni trop riche ni trop pauvre, en équilibre entre les deux, selon l’inclinaison de  la lune. situation émotionnelle ▲▼ célibataire récidiviste. orientation sexuelle ▲▼ bisexuel. position dans les partis ▲▼ sans avis fixe, il n'a pas trouvé le cheatcode pour comprendre la mécanique de leurs jeux d'ombres. traits de caractère ▲▼ cynique, blasé, défaitiste, amical, jaloux, boudeur, capricieux, loyal, lunatique. avatar ▲▼ lee taemin. crédits ▲▼ sugar slaughter

particularités▲▼ son ADN est raccord à celui de D.Va une ancienne membre d'Overwatch de type tank, réputée pour son humour à prendre au quinzième degré, sa mauvaise foi et surtout son méka. Combattante de choix, elle a laissé à Ye-Sung une passion dévorante pour les jeux vidéos ainsi qu'un talent certain en la matière.

Il n'est d'ailleurs pas au courant que D.Va fait partie de ses ancêtres. Si ses parents lui ont caché ou si elle a été oubliée au fil du temps pour faire profil bas, personne ne le sait réellement. Dans tous les cas, seule Maureen Riley, nouvelle directrice d'Overwatch le sait et lui apprendra sans doute en temps voulu.


Souvenirs
coriaces


Histoire

i.De sa tendre enfance, il n'a que cet unique souvenir d'avoir eu des parents sur son dos, trop intelligents, trop beaux, à lui faire de l'ombre de toute leur hauteur. Gamin, Ye-Sung n'était pas brillant, aucun détail en plus qui puisse le faire rayonner, juste une pale copie de ses géniteurs en plus colorée.  ii.Ça ne l'a pas empêché de se faire remarquer, dans le bon comme le mauvais sens, dépendant des professeurs et des jours. On avait rarement un avis totalement neutre sur lui. Il s'est surtout illustré en cancre en raison de son caractère, au grand désespoir de ses parents. Il a toujours été plus doué  pour jouer un rôle qu'exister de toute pièce. iii. Son comportement versatile l'a guidé vers la popularité et ses travers. Il a fréquenté un gang durant son adolescence au coté duquel il fit les quatre cents coups, entre voiture brûlées et tags faussement engagés sur les murs. Il a de ce fait  déjà eu affaire aux autorités compétentes et possède un casier judiciaire conséquent en dépit de son jeune âge. iv. Aux alentours de ses 17 ans il finit par s'assagir ce qui eût pour effet de faire chuter sa réputation, jusqu'à être considéré comme un lâche et se faire dénigrer ses anciens amis, il retomba dans l'ombre aussi vite qu'il était devenu un leader triomphant. Ses dernières années d'études s'avérèrent des plus  pire durant les rares semaines où il fréquentait encore son établissement, poussant rapidement ses parents à le déscolariser.  v. Dépourvu de codes sociaux en main, Ye-Sung se réfugia dans les jeux vidéos préférant le virtuel à la réalité et se déconnectant définitivement d'un monde dans lequel il ne s'était jamais senti réellement à sa place. Sans emploi stable il vit encore chez ses parents. vi. Cet exil s'avéra révélateur puisqu'il développa des capacités d'anticipations supérieures à la normale, très intelligent Ye-Sung comprit très vite la mécanique de tous les jeux auxquels il jouait, jusqu'à créer ses propres codes de triches en piratant les codes sources. Sur le conseil d'un compagnon virtuel il se lança dans les compétitions sous le pseudonyme de Katana et se fit un réel nom dans ce monde, aujourd'hui reconnu par la presse vidéo-ludique. vii. Cependant il vit encore et toujours sous l'emprise d'un pseudonyme, n'étant pas très bavard la plupart de ses fans ne connaissent même pas son véritable prénom, une fausse identité à travers laquelle il essaye de s'illustrer tant bien que mal, sombrant dans le vice avec l'espoir intime que quelqu'un finira par voir autre chose qu'un pro de la manette. En dehors de son talent pour le jeu-vidéo il est un bateau sans port, aussi radieux qu'éphémère. viii. Il vogue de positions en positions, ne se souciant pas des enjeux de sa société et peu curieux, il se contredit souvent dans ses propos ou ne s'exprime pas clairement, trop jeune pour avoir une idée de quoi il est en train de parler mais trop vieux pour se cacher derrière les propos des autres. Sous un air de premier de la classe il erre à l'aveuglette au milieu des mirages qu'on lui offre, sans savoir quoi, ni qui croire et encore moins  que faire de l'avenir. L'avenir, quelque chose de flou dont il ne voit pas le contour. ix. S'il n'avait pas épousé sa console et son ordinateur il aurait peut-être fait un bon artiste, sur les murs de sa chambre sont toujours accrochés des esquisses de robots et des créatures fantastiques griffonnées dans les salles de classe. Un talent qu'il n'exploite plus autant qu'avant, presque jamais, trop rares sont les fois où il prend une feuille et un crayon puis se pose sur un banc pour travailler ses chefs d’œuvres gardés de tous les regards indiscrets. x. Depuis toujours une fascination pour la robotique dort en lui, doué pour les représenter et sans doute capable d'en comprendre les fonctionnements, mais aucun androïde chez lui pour tester, établir le contact  et ceux qu'il croise dans la rue ne sont plus que des  morceaux disposés de manière aléatoires comme des cadavres de feraille. Des omniums il n'en sait pas assez, pas autant qu'il voudrait.


Mémoires
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Cana Velijko

Une journaliste carnassière et une star du JV en vogue, que demander de plus ? C'était fait pour marcher, évidemment. Elle a été la première à venir toquer à sa porte pour des interviews, aussi souriante qu'un soleil de midi, aussi vicieuse qu'une fouine. Ye-Sung y répondait avec une certaine distance, sans prendre réellement plaisir à sa nouvelle situation, quant à elle elle s'est contentée de refléter toute la vérité en y ajoutant un peu de couleurs, plus de joie dans ce personnage de joueur invétéré. De cette entrevue datant tout de même, ils en ont gardé des numéros de téléphone et des discussions pour prendre des nouvelles, particulièrement au niveau de Cana qui souhaite être la particulière, celle qui saura avant les autres. Finalement, Ye-Sung en est à un point où il la trouve amusante, et où l'avare de nouveautés, la pondeuse de papiers numériques y perçoit une source attendrissante - derrière cette mine dépitée se cache quelque chose de plus, elle en est convaincue, et il serait bien évidemment malvenu qu'elle découvre que D.Va fut une des ancêtres du garçon.


Alan Jane

Ils se sont jamais vus, jamais croisés, c'est juste histoire de se mettre des branlées virtuellement parlant, de se tataner la face encore et encore. C'est Katana contre TheEye. Pourtant Alan c'est pas son truc à la base, de passer des heures là-dessus, jusqu'à découvrir une bonne interface, un FPS dans lequel des groupes se forment pour s'affronter. S'il y passe pas une existence toute entière contrairement à Ye-Sung, il apprécie les joie de la glande et des plaintes rageuses à travers l'écran. Faut dire que ça fait un an maintenant qu'ils se croisent, qu'ils se combattent et comptent les points dans l'idée de mettre une rouste à l'autre. Y'a rien de bien méchant, quelques menaces des fois quand ça devient désespérant. Et dans tout ça, derrière leurs pseudos, ils ont malgré tout pris le courage de prendre contact par le biais des portables, envoient divers SMS pour se faire rager en bons enfants ridicules qu'ils sont. Sans mettre de prénoms. C'est juste Katana et TheEye, juste deux données qui se verront sans doute un jour, quand ils auront le courage de se dire qu'après le fictif, il y a la chair. La plus belle de toutes.


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MessageSujet: Re: prédéfinis ▲▼ civils (1/4)   Jeu 4 Aoû - 15:08



Il n'y a pas de roses sans épines

Carlota
Lucas


nom ▲▼ Lucas. prénom ▲▼ Carlota, aime qu'on fasse rouler le r.  âge ▲▼ 28 ans. origines ▲▼ brésilienne, soleil chaud sur la peau. lieu de naissance ▲▼ quartier culturel de néo, au creux de l'action. métier ▲▼ propriétaire d'une boutique de vinyle. situation sociale ▲▼ dans la moyenne, sans manque mais avec trop de rêves. situation émotionnelle ▲▼ fraîchement séparée, savoure de nouveau sa liberté. orientation sexuelle ▲▼ pansexuelle. position dans les partis ▲▼ voit d'un oeil mauvais les omniaques sans tolérer les montées de violence. traits de caractère ▲▼ caractérielle, franche, froide, ingrate, autonome, combative, garçonne, délicate, audacieuse. avatar ▲▼ zoé kravitz.  crédits ▲▼ ϟ SWAN

particularités▲▼ son sang n'est autre que celui de Lúcio Correia dos Santo, héros de soutien ayant servi dans les rangs d'Overwatch. Véritable symbole de liberté au Brésil, son arme amplificatrice high-tech faisait autant de dégâts qu'elle pouvait améliorer les capacités d'autrui. DJ connu et reconnu dans son pays, quelques rares personnes écoutent encore de sa musique. De lui, elle a gagné une oreille musicale, dite absolue.

Elle n'est d'ailleurs pas au courant que Lucio fait partie de ses ancêtres. Si ses parents lui ont caché ou s'il a été oublié au fil du temps pour faire profil bas, personne ne le sait réellement. Dans tous les cas, seule Maureen Riley, nouvelle directrice d'Overwatch le sait et lui apprendra sans doute en temps voulu.



Souvenirs
coriaces


Histoire

i.Il y a maman en semaine et papa pendant le week-end, parfois sept jours entiers de chaque pendant les vacances. Petite elle n'a pas connu la vie de famille idéalisée vendue par les films qui passaient à la télé, elle n'a pas eu le temps de regretter des rêves qu'elle n'a pas rêvé, de la  génération des couples déjà consommée. ii. Elle n'était pas seule pourtant, elle avait deux grandes soeurs, mais pas la même mère, qui se ressemblaient beaucoup trop, qu'un miroir n'aurait pas pu différencier. Et à côté Carlota et sa gueule trop sèche, sa peau trop dorée, sa beauté qu'on jalouse, juste simple. Elle préfère croire qu'elles sont parties parce qu'elle était trop bonne pour elles, par jalousie, par mépris, qu'une fuite lâche de la sainte famille. Que la réussite de s'émanciper d'un cercle trop fermé.iii.Carlota remplaçait souvent papa, elle n'était pas derrière les fourneaux mais on l'attendait pour commencer le repas, on écoutait quand elle tapait le poing sur la table sans oser couper sa parole, on passait l'alcool sur les plaies de ses phalanges sans en demander l'origine. Et quand venait le tour du séjour chez le père, elle seule  avait le droit de s’asseoir en face lui et planter sans son regard noir, lourds de silences et de reproches. Quand le chat n'est pas là une souris tente sa chance, autoproclamée à la tête de la tribu à cause d’on ne sait quel sourire sincère qui commande des armées à lui seul.iv. Elle, parfois traitée comme un  il. Elle ne traînait pas avec les autres et leurs talons, jupes courtes et rouge sur les lèvres, elle préférait sentir le bitume sur la plante de ses pieds, brûler l'épiderme de sa crasse misérable, la sueur le long de son échine. C'était plus facile avec eux et leurs muscles, eux et les flingues glissés dans la ceinture, frappant des corps comme des ballons. De sa féminité elle ne gardait que les cheveux longs comme Raiponce. Une princesse qu'on n'a pas à sauver. v. Et c'est dans la rue qu'elle a reçu son baptême, celui du feu et du sang, la fille de la bande, silencieuse mais mortelle, une veuve noire cachée derrière un sourire d'ange. Partout où elle allait, une meneuse triste chargée de remettre à leurs places des profanes en besoin d'une divinité. Elle a apprit à se battre, à donner des bonnes droites et s'occuper de plaies qu'on dirait trop moches pour ses doigts de fée.  vi. Certains disent que c'est à cause du chiffre d'affaire en baisse d'autres qu’elle est un talent repéré et secrètement gardé et sans doute y a t-il une part des deux. Toujours est-il que passé vingt heure il est possible de la trouver debout sur une table à chanter pour ceux qui ont passé une mauvaise journée dans divers bars, la peau satinée par les néon et toujours aussi insaisissable. vii. On fait les louanges de sa voix en la comparant au chant d'un oiseau, chose qu'elle n'a jamais prit la peine de nier en bloc. Étrangement elle reste de marbre face au compliment sans mal le prendre, ni gonfler son ego. Elle sourit simplement et continue de fredonner, si bien qu'elle s'est faite tatouer un canari sur la cuisse comme un symbole de liberté que personne ne pourra lui prendre, le souvenir d'un temps qui sera bientôt révolu. viii. Dans l'arrière boutique elle laisse parfois se glisser des hommes avec des costumes ou des capuches collées contre leur crâne, qui a fusionné depuis longtemps avec le reste de cheveux pas encore cramé. C'est devenu un repaire pour des activités par toujours légales, elle ferme généralement les yeux dessus et prend une part du marché, suffisante pour se permettre de tenir encore quelques années, légère pour ne pas prendre trop d'importance. Et l'avenir repose sur des estimations et des doigts croisés, que les complices ne se fassent pas prendre et qu'elle connaisse à son tour les barreaux. Elle se convainc simplement qu'il s'agit du meilleur choix à faire pour honorer la mémoire des grands-parents et arrières-grands-parents. Pour avoir quelque chose à raconter à des enfants si elle en a un jour, dans trop longtemps. ix. Et c'est pas un monde qu'elle voudrait offrir à une famille, presque dégoûtée par la sienne qui n'en avait que le nom, les avantages et les devoirs. Au milieu de tout ça Carlota n'a pas trouvé sa place et ne ressent pas encore le besoin de la chercher, subsister représentant déjà une bonne part de ses activités, pour le reste, tant que ça ne la touche pas elle n'a pas besoin de se mêler de ce qui ne la regarde pas. x. Pour l'aider, un omniaque travaille avec elle dans sa boutique. C'est une véritable épave et un gouffre dans le budget, si bien qu'elle ne le paye qu'en réparations, pour le reste elle le laisse se débrouiller mais lui accorde une totale liberté, s'il partait un jour, elle pourrait s'en ravir. La cohabitation est plus que délicate et sa tolérance ne tient qu'à la loyauté du tas de ferraille et son efficacité qu'elle ne peut nier, ne refusant pas un coup de main. Et sans doute la perspective d'être seule entre quatre murs, définitivement,  ne la rassure pas tant que ça, aussi, elle a toujours fini par retarder l'échéance, le moment où elle devra laisser partir l'unique employé de sa boutique, car certains guettent, pour ce qu'on appelle poliment un rachat.  


Mémoires
éparses


Vali Ionescu

A l'époque, Carlota avait que 23 ans, pourtant elle traînait déjà dans des endroits un peu louches. C'est comme ça qu'elle a rencontré Vali, faut dire, au détour d'un combat de robots qui s'est terminé par une vicotre écrasante de l'Omniaque. Elle avait pas parié d'argent, mais intérieurement sans doute avait-elle tout misé sur lui. Il avait ce côté étrange qu'encore maintenant elle ne saurait définir, m'enfoutiste sans doute qui le rendait encore plus louche. Peu de temps après, ils ont échangé quelques mots anodins, pas forcément des compliments, juste histoire de combler le vide. De son côté, le bagarreur l'avait trouvé plus discrète que les autres, et là où les hommes beuglaient pour les voir se massacrer, elle regardait juste les coups tomber à gauche et à droite. Et elle est revenue plusieurs fois, Carlota, au moins une fois dans le mois jusqu'à ce que son favori se tire. Depuis, elle a perdu de cette curiosité pour ces duels et a gagné en bestialité pour eux ; qu'ils s'explosent puisque c'est ce qu'ils veulent.


Erik Stenberg

Elle était l'élève, il était le professeur. Elle l'admirait, il ne l'avait même pas remarqué. Elle le regardait d'un oeil presque envieux pendant que lui déblatérait ses cours si doux. Carlota, elle a vu l'évolution de son professeur, elle a vu son changement progressif et ses absences soudaines de cours, ses remplaçants. Elle l'a vu devenir ça. Cet être même plus humain, cet être de rien dont elle a perdu l'estime, brisant un peu son corps de jeune adulte au même passage. Si elle n'a pas tenue à l'université plus de deux ans, ça n'a jamais empêché la jeune femme de traîner de temps à autres sur le campus. De le revoir lui et d'avoir un regard dédaigneux à son égard. Erik quant à lui n'a qu'un vague souvenir de cette étudiante, il sait seulement qu'elle est de ceux qui n'approuvent pas sa nouvelle nature, celle d'un Omniaque nouveau mêlant humanité et machinerie. De surcroît, Carlota détestant les Omniaques, il n'est pour elle que l'incarnation d'une horreur, d'un monstre. Oubliant qu'un jour, elle buvait ses mots à n'en plus finir.


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